Parking de la FMT: Destination finale!

Parking de la FMT: Destination finale!

Question à un million : qu’est-ce qui cause le plus de stress à un étudiant en médecine ?

Les études difficiles ? 

Le fait de balancer entre stage, cours, sommeil et vie sociale ?

La période de révision ?

Non chers amis, ce qui cause le plus d’angoisse à un jeune médecin tunisois, c’est de garer sa voiture dans le parking de la faculté !

Riez riez, mais ce que je vous raconte est on ne peut plus vrai !

Arriver à la faculté, en voiture, entre midi et quatorze heures, c’est comme foncer tout droit vers un cyclone : quoi qu’il arrive, on n’en ressort pas indemne ! Et que ceux qui sortent de chez eux une heure plus tôt pour trouver une bonne place ne se sentent pas rassurés non plus : l’autre fois j’ai vu quelqu’un écrabouiller les phares avant-gauches d’une voiture en essayant de garer la sienne juste à côté… Juste à côté ! Vous imaginez un peu le choc que risque d’avoir l'étudiant concerné ? Il/elle sortirait qu’un cours d’Anapath, de Cardiologie, ou de Médecine Préventive, fatigué, trainant les pieds, titubant vers son véhicule, pour trouver à sa place une voiture d’une autre couleur, imprimé rayures… Bien évidemment, sans aucun indice sur le comment ni le quand, encore moins le qui !

Encore est-il que ceci concerne les chanceux (ou pas comme vous le voyez) qui placeraient leurs voitures dans les espaces tracés de part et d’autre. Mais pour ceux qui choisissent de se garer en file indienne en plein milieu de la rangée… Que Dieu les garde comme on dit !

Je suis de ceux qui se voient obligés de garer leur voiture sur la Ligne Verte, et croyez-moi, je passe un très mauvais moment à imaginer les catastrophes qui pourraient arriver. Donc ce que je fais, c’est que tous les quarts d’heure, je sors vérifier, je regarde, je prends des photos pour comparer…  

On peut en dire ce qu'on veut ou s'en moquer, mais si je ramène à la maison un véhicule non identifié, il y a de fortes chances que je fasse le trajet Boumhel-Rabta à pieds pour le restant de mes études…

Bref tout cela pour dire qu’à moins de trouver une solution, vu le nombre de nouveaux étudiants chaque année, auxquels on ajoute les anciens toujours fidèles à la bibliothèque de la faculté, le parking risque de devenir aussi encombré qu’un souk du Dimanche.

Quant à la fameuse bibliothèque, c’est un autre sujet, très sensible, dont nous parlerons une autre fois. Rien que de devoir m’exprimer à travers ce coup de gueule risque de me donner l’urticaire. Si encore je vous raconte ce qu’il se passe à la biblio, je risque de ne pas dormir !

Sur ce… à la prochaine!